Des activistes préparent une nouvelle journée à Washington pour diffuser l’affaire des 5 antiterroristes cubains condamnés aux Etats-Unis.
Dans une interview à Prensa Latina, Graciela Ramírez, coordonnatrice du Comité International pour la libération des 5 a expliqué que ces 5 journées pour les 5 qui commenceront le 30 mai, prévoient des rencontres juridiques, politiques et religieuses.
Les activistes entendent frapper aux portes des membres du congrès pour leur parler de la situation des 5. Une marche jusqu’à la Maison Blanche sera organisée ainsi qu’une série de conférences.
Graciela Ramirez a précisé que des intellectuels, des artistes, des parlementaires, des juristes, des hommes d’église et des citoyens de divers pays ont confirmé leur présence à Washington durant ces journées de solidarité. Des actions similaires ont été organisées en 2012 à Washington.
« L’année dernière, nous avons pu bavarder avec plusieurs membres du Congrès, auxquels nous avons expliqué l’affaire des 5, nous leurs avons parlé de l’appui d’autres législateurs du monde en faveur de cette cause. Nous entendons faire autant cette fois-ci »- a déclaré Graciela Ramírez qui a ajouté que ces journées serviront aussi pour faire connaître à l’opinion étasunienne, les irrégularités commises par le gouvernement étasunien dans cette affaire et dénoncer ses manœuvres pour cacher les preuves.
Elle a rappelé que le gouvernement a destiné des millions de dollars du contribuable au paiement de journalistes qui avec leurs articles ont créé un climat hostile et dans les membres du jury et dans l’opinion de Miami, préalablement à la condamnation de ces antiterroristes. La défense a présenté des preuves irréfutables sur ces paiements -a-t-elle précisé.
Elle s’est référée au refus par les autorités étasuniennes de montrer les images satellitaires sur l’incident survenu le 24 février 1996. 2 avionnettes de l’organisation contre révolutionnaire Frères à la Rescousse, ont été abattues par la défense antiaérienne cubaine après avoir violé à plusieurs reprises l’espace aérien cubain et fait la sourde oreille aux sommations d’usage.
